Les locaux de travail doivent disposer d’une lumière naturelle suffisante. Un éclairage mal adapté, trop faible ou au contraire trop fort, peut entraîner : Des troubles de la vision : baisse de l’acuité visuelle, fatigue visuelle, picotements des yeux, rougeurs oculaires, vision altérée, etc.) De la fatigue : fatigue oculaire, fatigue intellectuelle, douleurs articulaires (liées à une mauvaise posture pour essayer d’adapter la vue), migraines, douleurs cervicales, difficulté à se concentrer) Tout cela peut entraîner un réel mal-être pour le salarié et peut provoquer des accidents du travail, à cause d’une perception visuelle dégradée. à éviter l’éblouissement, que ce soit par la lumière naturelle ou artificielle, par réflexion des sources de lumière sur des surfaces brillantes. Retenez aussi que la lumière naturelle est à privilégier si cela est possible bien sûr. L’article R 232-7-1 qui stipule avant tout que “les locaux de travail doivent, autant que possible, disposer d’une lumière naturelle suffisante » La lettre circulaire DRT n° 90/11 du 28 juin 1990 relative à l'éclairage naturel et à la vue vers l'extérieur.