Pour être sûr de manger lentement, et donc de manger moins, la psychologue conseille de se prévoir un créneau dédié à son repas, loin des sollicitations extérieures.
Pour être certain de mâcher suffisamment avant d’avaler une bouchée, la psychologue conseille, par exemple, de poser sa fourchette entre chaque bouchée.
Ainsi, on sera moins tenté d’enchaîner les bouchées.
Elle suggère de mastiquer chaque bouchée 15 à 30 fois avant de l’avaler.
La psychologue conseille également de rester hydraté en mangeant : entendez, boire une ou deux petites gorgées d’eau entre les bouchées, de sorte de faire une pause entre chaque bouchée.
Enfin, sa dernière recommandation, et non des moindres, est de faire fi des distractions éventuelles lors du repas.
Car le fait de manger devant la télévision ou l’ordinateur n’encourage pas à manger lentement, en ayant conscience de ce que l’on mange.
La psychologue recommande donc de manger en pleine conscience : prendre le temps d’appréhender chaque aliment, d’abord au niveau de son aspect extérieur, de son odeur, puis en bouche, avec sa texture, son goût.
Bref, faire appel à tous ses sens lors du repas, plutôt que de manger sans trop se rendre compte du contenu de son assiette.
De petits changements de comportement – qu’il s’agisse simplement de ralentir, de ne pas grignoter autant, de ne pas manger devant la télévision – toutes ces petites choses sont de petites mesures que les gens peuvent prendre pour résoudre ce problème.