D’un point de vue général, il est recommandé d’éviter les poissons prédateurs. En effet, ces gros spécimens sont souvent riches en mercure parce qu’ils consomment eux-mêmes d’autres petits poissons contaminés au mercure. C’est le cas de l’espadon dont la chair peut rappeler celle du thon. La roussette est très utilisée dans la cuisine espagnole. Mais compte tenu de sa taille, elle accumule beaucoup de cadmium et de mercure, réputés nocifs pour l’organisme. Il est plus sain d’éviter sa consommation. L’anguille est un poisson délicieux. Mais comme elle est très grasse, elle accumule des PCB et du méthyl-mercure, deux composants mauvais pour la santé. L’Anses recommande pour cette raison de limiter à une fois tous les deux mois la consommation de certains poissons d’eau douce comme l’anguille. Le thon rouge est menacé d’extinction. Les poissons d’élevages sont souvent élevés dans de mauvaises conditions. Ils sont nourris avec des matières grasses transformées afin de les faire grossir plus vite. Par ailleurs, ils reçoivent beaucoup d’antibiotiques au cours de leur croissance. Il est donc recommandé de se tourner vers le saumon d’Alaska qui est uniquement sauvage.