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Quelle est la plante aquatique la plus envahissante ?

Alexandre Durand
Alexandre Durand
2025-08-28 20:00:22
Nombre de réponses : 13
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Cauchemar aquatique qui a envahi les canaux de nombreux départements, le Myriophylle hétérophylle est devenu incontrôlable. De nombreuses espèces sont présentes le long des rivières et des rives, dans les zones humides : Renouée du Japon, Solidage, Balsamine de l'Himalaya, Buddleia, Berce du Caucase. L'Elodée du Canada, une plante vivace aquatique oxygénante : l’élodée du canada. Utiles et bienfaisantes dans les aquariums, leur bilan est bien plus sombre dans le milieu naturel. La Renouée du Japon est l'une des principales espèces invasives des milieux humides de la vallée de l'Orge. Elle représente un danger pour la biodiversité car elle élimine ses concurrents. Une nouvelle expérience a été menée depuis l'été qui est de vérifier si la transformation des déchets de renouée en compost réutilisable comme engrais était possible sans risque de réapparition de la plante. Jussie, la belle tueuse. Vous avez identifié sur votre terrain des plants de Renouée asiatique et vous désirez agir pour limiter sa propagation ? Retrouvez au travers de notre tutoriel, les bons gestes à adopter pour lutter contre cette plante invasive.
Alix Daniel
Alix Daniel
2025-08-28 17:25:27
Nombre de réponses : 15
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La Jussie est une plante aquatique originaire d’Amérique du Sud. Elle a été introduite en France au 19e siècle. La Jussie est une plante envahissante, comme le Myriophylle du Brésil. Son développement effréné pose des problèmes graves. Elle couvre la surface de l’eau et empêche la lumière d’atteindre les autres plantes aquatiques. La Jussie est une plante dite amphibie. Elle peut se développer aussi bien au-dessus de l’eau qu’en dessous de sa surface. La Jussie apprécie les rives des cours d’eau et les plans d’eau.
François Bonneau
François Bonneau
2025-08-28 17:04:25
Nombre de réponses : 16
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La jussie en est un exemple. Cette plante aquatique est présente depuis les années 1990 dans le parc naturel régional de Brière en Loire-Atlantique. Son évolution est suivie régulièrement dans l’ouest de la France depuis 2012. La présence de cette espèce envahissante est majoritaire dans de nombreux milieux de l’ouest de la France. Un projet financé par l’Onema (devenu l’OFB) lancé en 2012, permet d’assurer un suivi régulier de la jussie. Regroupant des économistes et des écologues d’INRAE et d’AgroCampus Ouest, ce projet a fait le constat de l’absence d’un outil à base de modélisation qui associerait une évaluation des dommages causés par la jussie, des coûts de son contrôle et une modélisation spatiale et dynamique de sa propagation. Ces derniers étant les plus vulnérables. La jussie est considérée comme l'une des plantes aquatiques les plus envahissantes, étant donné sa capacité à se propager rapidement et à causant des dommages importants aux écosystèmes aquatiques. Sa présence peut entraîner des conséquences négatives, telles que la perte de biodiversité, l'altération des habitats et des écosystèmes, ainsi que des impacts sur les activités humaines telles que la pêche et la navigation. Il est donc essentiel de suivre de près l'évolution de cette plante aquatique et de mettre en place des stratégies pour contrôler sa propagation. Les chercheurs d'INRAE ont développé de nouvelles techniques d'évaluation des dommages et un outil opérationnel d'aide à la décision pour aider les gestionnaires de milieux aquatiques à prendre des décisions éclairées quant à la gestion de la jussie et à l'allocation des ressources pour son contrôle.