D’après une étude réalisée en 2012 par des scientifiques de l’université de Nimègue, aux Pays-Bas, et publiée dans le Journal of Happiness Studies, le pic de plaisir et de bien-être individuel lors des vacances apparaît en moyenne dès le huitième jour.
Selon les scientifiques néerlandais à l’origine de l’étude, après le pic du huitième jour, le bonheur des vacanciers s’estompe petit à petit.
Au-delà du onzième jour, le côté plaisir a même tendance à s’effacer pour laisser place à une forme de lassitude, voire d’ennui.
La durée idéale est surtout celle qui vous permet de couper réellement avec le travail, souligne Bénédicte Pichard.
Peu importe si c’est une coupure physique ou mentale, l’essentiel est de pouvoir expérimenter et vivre autre chose pour reposer son esprit.
La psychologue nous explique qu’il faut savoir se déconnecter pour pouvoir se recharger.
La récupération prime donc sur la durée.
Les vacances diminuent le stress, améliorent la santé mentale, physique et psychologique.
Permettent de s’évader et de découvrir de nouvelles choses.
Mais il peut être contre-productif de cumuler des semaines entières de congé.
De nombreuses études sur le sujet suggèrent de ne pas prendre la totalité de ses vacances en une seule fois, mais bien de les espacer dans l’année.
C’est le plus efficace pour retrouver le fameux bien-être du huitième jour.
Fractionner ses vacances évite d’accumuler de la fatigue tout au long de l’année.
Une fatigue qui serait trop conséquente pour être comblée une fois les congés arrivés.
Prendre trop de vacances d’un coup serait d’autant plus contre-productif que, comme la science l’a montré, quel que soit le nombre de jours de congé effectués, le cerveau à tendance à se remettre tout de suite dans sa routine lorsque l’on revient au travail.