Respirer un air dont le taux d’oxygène est supérieur à celui dont le corps a besoin peut entraîner des problèmes de santé, voire la mort.
Ainsi, respirer un air dont le taux d’oxygène est supérieur à celui dont le corps a besoin peut entraîner des problèmes de santé, voire la mort.
Des études récentes suggèrent que, dans certains cas, cette oxygénothérapie pourrait aggraver la situation.
En réponse à une trop grande quantité d’oxygène, certaines protéines contenant des amas de fer et de soufre se dégradent, entraînant un dysfonctionnement cellulaire.
En cas d’exposition à un niveau très élevé en oxygène, une protéine particulière, MYBBP1A, impliquée dans la production de ribosomes, des « machines » cellulaires qui construisent des protéines devient dysfonctionnelle.
Ces premières observations suggèrent déjà que la protéine pourrait être une cible intéressante pour contrer les effets néfastes de l'hyperoxie.
L’équipe espère que ses résultats vont sensibiliser aux effets de l’excès comme du manque d’oxygène sur le corps, ce qui pourrait transformer radicalement le traitement de certaines maladies et les indications de l’oxygénothérapie.