La transpiration, plus importante en lumière naturelle.
En conditions d’appartement, les plantes ne sont généralement pas soumises à un fort rayonnement lumineux, ce serait même plutôt le contraire.
Il n’y a donc pas lieu de craindre une transpiration excessive, même si la température ambiante, souvent proche de 20 °C, et l’hygrométrie de l’air, généralement basse, sont plutôt favorables à des échanges gazeux réguliers tout au long de l’année.
Cela étant, il faudra être vigilant lors de l’arrosage des plantes vivant en intérieur, donc non soumises au rayonnement solaire, en limitant les quantités d’eau apportées.
En été, l’évapotranspiration va bien sûr augmenter du fait de la longueur du jour et des températures plus élevées, mais sans commune mesure avec des plantes placées en conditions naturelles.
Outre les caractéristiques lumineuses décrites précédemment, globalement plutôt limitantes, les conditions environnementales d’un appartement ou d’une maison se caractérisent aussi par une température moyenne plutôt élevée.
Ces conditions particulières permettent a priori d’envisager un large choix d’espèces aux caractéristiques génétiques adaptées, en particulier celles provenant de sous-bois de forêts tropicales.
Cependant, ce choix se réduit à cause d’une autre caractéristique plus négative du climat d’un appartement, la faible hygrométrie de l’air, peu adaptée aux plantes tropicales.
Malgré tout, quelques espèces ont fait leurs preuves dans ces conditions.
À titre d’exemple, on peut citer le spathiphyllum, le fatshedera, le chlorophytum, le clivia, le schlumbergera (cactus de Noël), les ficus, la sansevieria, le plectranthus, la scheffléra, le syngonium et, bien sûr, les orchidées.