Toutefois le fait de vouloir protéger sa population actuelle de poissons, koï, face à l’arrivée d’un nouveau pensionnaire est parfaitement légitime et compréhensible.
La quarantaine suppose de pouvoir accueillir dans de bonnes conditions un poisson pendant un laps de temps suffisamment long (15 jours).
Il faut donc un bac spacieux (éviter les aquariums pour les koï qui se blessent dans les angles), une eau identique à celle du bassin (paramètres et température) bien oxygénée et filtrée.
Normalement cette période de quarantaine permet d’observer l’acclimatation du poisson et l’absence de certaines pathologies : parasites – poisson qui se frottebactéries – rougeurs sur les flanc, le ventre
La quarantaine ne permet cependant pas de s’assurer avec certitude de l’absence de virus, parasites, bactéries.
Il est cependant possible de faire un traitement désinfectant (sel, permanganate…).
Ne pas oublier qu’un poisson sain, en état de stress peut développer des pathologies très rapidement…
Après 48 h de jeun, pendant la quarantaine nourrir très légèrement.
En fin de quarantaine penser aux compléments vitaminés qui vont renforcer les défenses immunitaires du poisson.